« Aujourd’hui, être conseillère en protection sociale et patrimoniale, c’est être confronté au quotidien à la diversité des situations vécues par les professionnels, ceux qui marchent bien et ceux qui sont plus en difficulté. Ça permet d’avoir un autre regard sur le monde, d’être plus compréhensif, plus tolérant, de mieux comprendre. » - Apec.fr

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Temoignages

lu 0 fois | publié le 17/10/2017

Témoignage · « Aujourd’hui, être conseillère en protection sociale et patrimoniale, c’est être confronté au quotidien à la diversité des situations vécues par les professionnels, ceux qui marchent bien et ceux qui sont plus en difficulté. Ça permet d’avoir un autre regard sur le monde, d’être plus compréhensif, plus tolérant, de mieux comprendre. »

Clémence Rytlewski, Conseillère en protection sociale et patrimoniale, AG2R La Mondiale

Clémence Rytlewski a toujours aimé « créer du lien ». Elle commence son parcours par des études de communication à l’EFAP (École française des attachés de presse) et une fois diplômée, elle exerce différentes fonctions dans cet univers pendant près d’une quinzaine d’années. Successivement, elle est consultante dans une agence pendant trois ans, puis responsable des relations presse au service communication d’un groupe indépendant et responsable de la communication dans une petite entreprise les six années suivantes : trois structures, toutes spécialisées dans le secteur de la finance.

C’est alors qu’elle a l’opportunité « de faire du commercial » et par goût, s’engage dans cette nouvelle voie professionnelle. « J’étais ravie d’avoir ce rôle d’interface au sein de plusieurs entreprises à des postes de communicante, mais j’ai vraiment voulu être un maillon plus “front office”, plus au-devant de la scène. Occuper un poste vraiment prépondérant pour l’entreprise, davantage source de profit ».

C’est ainsi que Clémence Rytlewski entre chez AG2R La Mondiale en septembre 2010 et entame un processus de formation interne (théorique et terrain) qui lui demande un important investissement personnel afin d’acquérir la maîtrise de son nouveau métier de conseillère en protection sociale et patrimoniale. « Une fois qu’on a passé les premières années qui étaient très chargées en formation, on continue à faire de la formation continue de manière permanente. Dans ce métier, il y a beaucoup de droit à connaître, vous avez l’impact des lois de financement de la sécurité sociale, l’impact des lois fiscales, le droit fiscal, patrimonial, le droit successoral et celui des assurances, le code général des impôts. Cette technicité nous permet de conforter notre légitimité et nous permet de nous renouveler en permanence. »

Son rôle est de conseiller sa clientèle, les entreprises de moins de 20 salariés, afin de protéger et d’optimiser leur rémunération immédiate et future, leur patrimoine financier, en proposant des solutions concrètes en termes de couverture santé, d’épargne, de retraite et de prévoyance. Sur la manière dont elle conçoit sa profession, Clémence Rytlewski est particulièrement attachée à sa dimension d’aide, d’amélioration. « Nous sommes comme un ancien notaire de famille, quelqu’un à qui on fait confiance, dont on est proche, à qui on raconte un peu sa vie. Je suis convaincue qu’il faut préserver ce rôle de conseil, que ce métier est essentiel, n’a de sens que par le conseil et les réponses que nous apportons à nos clients. Nous aidons vraiment les gens. »

Pour être un bon conseiller en protection sociale et patrimoniale, elle considère que la base de sa mission est la parfaite maîtrise de son sujet sur le plan technique, de façon à asseoir sa légitimité. Il est également primordial, selon elle, de disposer de réelles qualités personnelles. À un jeune qui voudrait se lancer dans ce métier qui recrute, elle conseille :

« Si j’avais 25 ans, il faudrait que je puisse montrer que je sais. C’est essentiel pour avoir une écoute chez son client et après, c’est beaucoup, beaucoup d’écoute. Des qualités humaines. Ne pas être trop sûr de soi, personne ne détient la vérité. Faire preuve d’une certaine humilité. »